Self Portrait Post Mortem
Une capsule témoin d’images de la cinéaste à ses débuts — révèle au moment d’être déterrée un « cadavre exquis » où la nature s’est faite collaboratrice. En 1995, Bourque avait enterré des chutes de pellicule de ses trois premiers films (mises en scène portant sur la famille) dans le jardin de la maison familiale ancestrale jouxtant un ancien cimetière en voulant à la fois les préserver et s'en délester (elle émigrait). Cinq ans plus tard, en examinant ces images, elle découvrit des plans d’elle-même filmés lors de la réalisation de son tout premier film, Jolicoeur Touriste (1989). Cette découverte, telle un cadeau, fut le point de départ de Self Portrait Post Mortem : un pas de deux métaphysique où la décomposition altère l'image et, ce faisant, engendre une transmutation.
Générique/Crédits
Informations techniques
Documentation
Abstraction, Chutes, Décomposition, Auto portrait





