Self Portrait Post Mortem

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Une capsule témoin d’images de la cinéaste à ses débuts — révèle au moment d’être déterrée un « cadavre exquis » où la nature s’est faite collaboratrice. En 1995, Bourque avait enterré des chutes de pellicule de ses trois premiers films (mises en scène portant sur la famille) dans le jardin de la maison familiale ancestrale jouxtant un ancien cimetière en voulant à la fois les préserver et s'en délester (elle émigrait). Cinq ans plus tard, en examinant ces images, elle découvrit des plans d’elle-même filmés lors de la réalisation de son tout premier film, Jolicoeur Touriste (1989). Cette découverte, telle un cadeau, fut le point de départ de Self Portrait Post Mortem : un pas de deux métaphysique où la décomposition altère l'image et, ce faisant, engendre une transmutation.

Prix et mentions
Director’s Citation
Black Maria Film and Video Festival
Jersey City
2003
Jury Award
New York Exposition of Short Film and Video
New York City
2002
2002
Canada
2:36
Langue originale
Sans dialogue
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Générique/Crédits

Réalisateur·rice
Louise Bourque
Interprétation
Louise Bourque
Effets analogiques
Louise Bourque
Monteur·e
Louise Bourque
Assistant·e monteur·se
Dan Van Roekel
Production
Louise Bourque

Informations techniques

Couleur
Couleur
Format d’image
4:3
Son
Stéréo
Format de tournage
35 mm

Documentation

Images
Mots clés

Abstraction, Chutes, Décomposition, Auto portrait