vidéo du
mois

My Heart the Rock Star

au
Streaming price
4.00
Description

Composée d'œuvres sélectionnées avec soin par les membres de l'équipe de Vidéographe, la série vidéo du mois explore la riche collection de Vidéographe et offre un regard sur l'équipe qui anime le centre. Nouveau mois, nouvelle vidéo.

Commissaire

Ancrée dans la performance et le cinéma expérimental, Sonya Stefan est une artiste multidisciplinaire. Elle est reconnue pour son documentaire primé sur la danse, The Truss Arch, qui a été nominé aux IRIS et a remporté le prix du meilleur moyen métrage national aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM, 2021) et aux Rendez-vous Québec Cinéma. Sa collaboration la plus récente est celle avec Mandoline Hybride et Julie Dalbec sur le projet de vidéo-mapping Reflets Dansants, développé à Marsoui, en Gaspésie.

Length of program
2:00

Synopsis
Mis de l'avant par Nik Forrest, Annie Martin et Nelson Henricks, My Heart... est un projet de collaboration constitué d'une série de courtes bandes (1 à 2 minutes chacune) dont le thème principal est l'amour. Chacun des auteurs y aborde ce thème sous un angle différent, un peu comme avec une volonté d'indexation, en l’abordant sous ses nombreuses facettes, par le désir, la gratification, la sexualité, la dépendance, etc. Il s'agit d'une œuvre évolutive appelée à se développer avec la participation d'autres artistes.

L'avis de l'équipe
My Heart the Rock Star, de Nik Forrest, m’a fait replonger en 1979, 
au point de sentir 
presque le tapis shag bourgogne sous mes pieds.

En tant qu’enfant des années 1970, je me souviens que le « choix » d’un côté ou de l’autre du genre binaire 
s’imposait dans chacune de mes interactions avec les adultes. 
Je portais des espadrilles, de longues chaussettes Adidas, un pantalon en velours côtelé et un t-shirt du Brésil, puisque c’était pratique grimper aux arbres et faire du vélo.

Je me rappelle avoir ouvert le meuble de la chaîne stéréo (clic clic), 
             dans le sous-sol de mon enfance, et découvert la collection de disques de mon frère. 
Je mémorisais tout ce que je pouvais lire à l’intérieur des pochettes. 

             C’était ma seule porte d’entrée vers une autre forme d’information sur le monde : un espace imaginé, où les règles n’existaient pas.

La plupart du temps, je ne savais pas quel était le genre des artistes, et je m’en fichais. Ces voix semblaient appartenir à une autre dimension, quelque part entre la détresse de ma mère et les lignes de fuite. Elles m’ont permis d’ajouter une casquette gavroche à toutes les tenues de mes huit ans. My Heart the Rock Star s’inscrit dans une série de courts métrages qui abordent le thème de l’amour sous différents angles. Dans ce contexte, j’ai choisi de traiter du « désir de faire un petit clin d’œil à l’enfant que j’ai été », à ma façon d’exister alors, comme jeune individu.

Sonya Stefan
Coordinatrice de la formation et des programmes de médiation

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